NATURE ET JARDIN Dossier : Que faire pousser dans le sable à Saint-Marcel ? Entretenir Partager Sortir Documentation Editorial par Geneviève Josuat Maire-Adjointe « Cadre de vie et Communication » Le pouvoir DES FLEURS « Rose, oeillet, lys, tulipe ou glaïeul... Qu’importe le parfum, pourvu qu’on ait la fleur ! Qu’importe le jardin pourvu qu’on y soit bien ». Vous venez d’emménager à Saint-Marcel et vous vous dites « quelle chance, tout va pousser tout seul et sans effort ». Hélas, cela serait trop beau ! Si notre commune s’est développée autour du maraîchage tout au long du xxè siècle, c’est bien sûr grâce à cette terre légère, facile à travailler et qui se réchauffe vite au printemps pour les premiers semis, qualités essentielles pour les maraîchers. Mais en fait, à part sur quelques rares zones plus équilibrées, Saint-Marcel est constitué en grande partie d’une terre sableuse, pauvre en éléments nutritifs et toujours assoiffée. Passionnée de jardinage comme beaucoup de Français maintenant, j’ai souhaité faire partager mes connaissances acquises sur ce terrain. Ce petit guide n’a aucune prétention à vous apprendre à jardiner, loin s’en faut ; j’espère seulement vous éviter quelques déconvenues en apprivoisant plus vite le sable de Saint-Marcel. On peut aimer jardiner mais ne pas avoir envie d’y passer tout son temps ni tout son argent ; il faut donc réfléchir et planter la bonne plante pas trop capricieuse et au bon endroit, toujours dans un esprit écologique. Nous rappelons également les différentes réglementations, qui permettent d’entretenir des relations de bon voisinage et enfin des renseignements utiles pour bien vivre dans notre commune. Guide vert du jardinage A vos râteaux et binettes! Directeur de la publication : Jean-Noël Despocq - Rédactrice en Chef : Geneviève Josuat Conception : Samira Piana - Frédéric Déchelotte - Impression : « Imprimerie SEIC » - Espaces Verts : Pascal Desbois Photos : G. Josuat - Développement durable Guillaume Gauthey et la participation de Rémi Dubois. Sommaire 06 DOSSIER Que faire pousser à Saint-Marcel ? 13 ENTRETIEN Arrosage Désherbage Fumure et amendement 15 PARTAGER LE JARDIN Jardins familiaux Jardins pédagogiques 16 SORTIR AU JARDIN Rencontres autour de la nature Jardins à visiter Foires aux plantes à explorer Encourager le fleurissement RÉGLEMENTATION 18 Les animaux domestiques Civisme et nuisances Gestion de l’eau PRÉSERVONS LA NATURE 20 OUVRONS L’OEIL 21 Ambroisie Processionnaires du pin À VOTRE SERVICE 22 DOCUMENTATION 23 DOSSIER Que faire pousser dans le sable À SAINT-MARCEL ? Point d’histoire Arbres et arbustes Pelouse Vivaces Graminées Annuelles Bulbes Rosiers Géographie et histoire Saint-Marcel jouirait, parait-il, d’un micro-climat dû à sa situation dans une boucle de la Saône : la rivière exercerait un rôle de régulateur thermique, adoucissant le climat et arrêtant les vents descendant du Morvan. C’est pourquoi Pierre le Vénérable, abbé de Cluny, décide d’envoyer le grand philosophe Pierre Abélard, malade, se reposer au prieuré de Saint-Marcel. Celui-ci y mourra en avril 1142 ; son corps sera emporté plus tard au Paraclet, le couvent où se trouvait Héloïse. Aujourd’hui, ils reposent ensemble au cimetière du Père Lachaise à Paris. Au cours du XXème siècle, Saint-Marcel s’est développé grâce au maraîchage. La bibliothèque municipale a collecté de nombreux documents photographiques sur ce thème. Arbres et arbustes Pour structurer un jardin, s’isoler du voisinage et se protéger du vent, vous aurez besoin d’arbustes. Plutôt que les conifères, durs à tailler, privilégiez les haies fleuries et champêtres qui attirent les oiseaux et dont le spectacle se renouvelle au fil des saisons. Variez les plaisirs en alternant feuillage pourpre et panaché, sans oublier certains rosiers ; si vous avez la place, planter de préférence en quinconce, ils pourront se développer et vous aurez ainsi moins de pelouse à tondre ! Le choix est vaste et les pépiniéristes de la région vous conseilleront sur les plantes adaptées à la région. Néanmoins, vous devrez amender votre terre, c’est-à-dire apporter du terreau enrichi en argile, un peu de fumier de fond ou encore du compost bien mûr. Les premières années, surveillez l’arrosage régulièrement ; ensuite, il faudra que les plantes se débrouillent, on ne peut pas faire que ça ! A la plantation, n’oubliez pas de créer une cuvette (du diamètre de la plante) pour arroser efficacement. On peut citer : ahonia, physocarpus, viornes, cornouiller, lonicera, althéa, lilas des Indes, oranger du Mexique… Pour les arbres : - un petit arbre du sud-ouest, léger et qui sent bon, très à la mode maintenant chez nous, l’albizia, mais surtout pas au dessus d’une terrasse, ses fleurs tachent les dalles ! - un arbre pour l’ombre : le mûrier, à tailler régulièrement car il peut faire des pousses de 3 mètres dans l’été (attention, choisir la variété sans fruit) - l’acacia doré, au superbe feuillage très clair, la pousse est rapide, taille courte en hiver également ! - pour un petit jardin, l’arbre de Judée «Avondale» pour sa floraison printanière. La pelouse Il faut tout de suite mettre les points sur les « i », aucune pelouse n’aime le sable ; à moins d’arroser en permanence, vous devrez renoncer au rêve de gazon anglais vert et gras toute l’année. Le prix de l’eau vous dissuadera rapidement et si vous avez un puits ou un forage, il n’est pas normal d’utiliser une ressource rare à cette fin, c’est un bien collectif qu’il faut absolument préserver. Mais rassurez- vous, la pelouse paillasson de l’été reverdit avec la première pluie d’orage. Une belle pelouse demande également de l’engrais, des désherbants sélectifs (mais qui ne marchent pas sur toutes les mauvaises herbes…), il faut l’aérer, la «démousser»…! De plus, tout cela revient au bout du compte très cher ! C’est pour cette raison que je vous encourage à créer des massifs, de façon à limiter la surface de pelouse. Le temps passé à les entretenir sera toujours moins fastidieux que celui passé à pousser la tondeuse et vos voisins apprécieront également ! Les vivaces Que planter ? L’eau est chère, le terrain sableux, l’hiver long et froid, l’été sec et chaud... Des plantes faciles à vivre : les vivaces ! Vous en profiterez longtemps et vous pourrez les diviser après quelques années. A la plantation vous pouvez enrichir votre terrain pour que les plants démarrent bien. Il faudra surveiller l’arrosage la première année surtout pour une bonne reprise, ensuite ils se débrouilleront seuls avec un ou deux arrosages du ciel de temps en temps.La plupart des vivaces ne demandent pas d’engrais sauf celles qui fleurissent longtemps : une petite poignée (type rosier par exemple) au printemps ne peut pas leur faire de mal. A privilégier - les géraniums vivaces (rien à voir avec les pélargoniums et autres géraniums de balcons). En essayer un c’est les adopter tous ; les variétés sont nombreuses et pour toutes les situations. - les plantes à feuillage gris et souvent duveteux, qui résistent sans problème à la sécheresse et au soleil : santolines, armoises, achillées, népétas, lavandes, sauges, mortelles, hélicrysums… Et encore : gauras, pavots, penstémons, plumbagos rampants, statices, phlomis, valériane, sédums, euphorbes, anthémis, asters, hélianthèmes, fuchsias rustiques… Et les sous arbrisseaux : ils vont étoffer vos massifs et une fois installés ils sont sans soucis. On peut citer : potentilles, teucriums, pérovskias, spirées, sans oublier les bruyères pour apporter de la couleur en hiver…. A conseiller Les fuchsias rustiques : une fois bien installés, de préférence dans une situation semi ombragée, les fuchsias «riccartonii» resteront en place sans problème pendant des années. Ils ne craignent pas le froid si vous laissez leurs feuilles à l’automne recouvrir le pied. Au printemps, on coupe les branches de l’année précédente à ras du sol et on attend patiemment, ils ne sont pas très précoces. Au fil des années, ils forment des buissons d’un mètre de haut, fleuris de juin à la Toussaint. N’oubliez pas un peu d’engrais au printemps ! Pour constituer un massif sans se ruiner, essayez les géraniums vivaces comme la variété « Tiny monster » : en très peu de temps, un seul pied couvrira un m², sans arrosage particulier grâce à ses grosses racines. Moins envahissant, plus fin, «Dilys», résiste aux grosses chaleurs et s’improvise grimpant à l’occasion, et la très jolie variété «Mavis Simpson» sera impeccable aux pieds des rosiers (voir carnet d’adresses, page 22). Pour de belles fleurs en plein été et qui reviennent tous les ans, essayez les agapanthes : elles aiment le soleil, restent en place longtemps sans problème ; on peut également les mettre en pot quelques années puis les installer en pleine terre (photo page 14). Enfin, essayez les sauges, il en existe des centaines de variétés. La sauge Mystic spire de chez Jacques Briant a une longue floraison d’un bleu profond (photo page 12, avec le rosier Clair), un vrai plaisir pour les abeilles ! Graminées La plupart des graminées s’adapte à notre sol sec, elles ne sont jamais malades, elles allègent les massifs ,ou marquent un passage. En hiver ,elles font le spectacle en attrapant le givre ! Elles sont parfaites ! On peut citer : fétuque, miscanthus, pennisetum, deschampsia, stipa, calamagrostis… Certaines sont petites, d’autres immenses, donc méfiez-vous au moment du choix et de l’installation. A la fin de l’hiver, on coupe tout à 15, 20 cm du sol et on broie les feuilles pour faire un excellent paillage en prévision de l’été (voir page 14). Attention : certaines peuvent se ressemer de façon importante (stipas), d’autres sont carrément à déconseiller, c’est le cas de Leymus, une grande herbe bleue pourtant superbe mais ,trop colonisatrice voire dangereuse ! Les feuilles de miscanthus (une variété géante) ont décidément bien des qualités que l’on commence d’étudier et d’exploiter. Dans l’industrie elles pourraient être utilisées comme bio-combustible grâce à leur pouvoir calorifique supérieur à celui du bois. L’industrie du papier s’y intéresse également pour la production d’emballage. Sa culture ne nécessite ni engrais ni pesticide et peut même se développer sur des terrains pollués devenus impropres aux autres cultures. Oignons, bulbes, rhyzomes et Cie Une fois n’est pas coutume, ils se plaisent dans notre sable car ils ne risquent pas la pourriture en hiver dans un sol gorgé d’eau. Alors profitez-en ! À installer à l’automne pour le printemps et en situation ensoleillée : - narcisses, muscaris, crocus, tulipes, jacinthes, perce-neige…. - les tulipes botaniques, plus petites, ont l’avantage de rester en place d’une année sur l’autre ( Lilac Wonder ou tarda par exemple). Attention : bien laisser sécher le feuillage après la floraison, ne pas le couper, c’est à ce moment-là que le bulbe constitue ces réserves pour l’année suivante. - à l’automne pour l’été suivant, les érémurus ou lis des steppes - au printemps pour l’été : croscomia, dahlias, lys, alliums, ,nérines, bégonias... Certains restent en place, d’autres non… Bégonias etdahlias demandent à être arrachés à l’automne. Cas particulier des iris : il faut les installer en juin, après la floraison, pour l’année suivante. Faire du jardinage demande patience et prévoyance ! Annuelles Elles apportent de la couleur au jardin et renouvellent le décor au fil des saisons en garnissant balconnières et potées. A vous de mélanger impatiens, agératums, pélargoniums, bidens, pétunias, oeillets d’Inde et bien d’autres propositions de nos horticulteurs locaux. Ils sauront vous conseiller utilement, en vous proposant des variétés et des gammes de couleur toujours renouvelées. Chez eux, vous trouverez également au printemps des plants de légumes pour le potager, des plantes aromatiques, des vivaces, des rosiers, des arbustes ainsi que des terreaux pour améliorer votre sable et des engrais adaptés. Les rosiers Ils aiment les terrains plus lourds, plus gras et bien riches. Alors, comme nous voulons tous des rosiers, il faut mettre le paquet : on creuse un grand trou, au moins 50 cm de côté, on améliore la terre avec un terreau argileux et du fumier type « Or brun » bien mélangé avec le reste. Et ensuite un suivi régulier : fumier en fin d’hiver, compost maison, engrais en granulés au printemps et en juin pour les remontants, binage léger pour faire pénétrer, arrosage en été pour les faire refleurir à l’automne. Et malgré tout ça, j’ai l’impression qu’ils s’épuisent plus vite… Impossible de conseiller un rosier, le choix est trop vaste et les goûts de chacun diffèrent ; malgré tout, on trouve dans les jardineries de nouvelles variétés, comme les Décorosiers ou les Rigo, bien plus résistantes aux maladies et florifères ; « the Fairy » en couvre-sol, « Westerland » en rosier paysager (plus de 1,80m) sont des valeurs sûres. D’une façon générale, les rosiers botaniques, à fleurs simples, s’adaptent mieux que les rosiers hybridés et sont moins sensibles aux maladies. Vous pouvez essayer les rugosas (Roseraie de L’Hay, Robusta, Jens Munsk, Blanc Double de Coubert, Pink Grotendoorst…) : ils se plaisent dans le sable, prolifèrent et drageonnent même allégrement. On peut les utiliser pour des haies défensives car ils sont très épineux. Ils restent décoratifs à l’automne avec leur gros fruits rouges. Dernier argument : les pucerons renoncent à les attaquer. ENTRETIEN Arrosage Si le ciel n’y pourvoit pas, voici quelques conseils pour ne pas passer trop de temps à arroser les plantes : - installer une citerne destinée à récupérer l’eau de pluie de votre toit, - biner, griffer la terre autour des plantes pour favoriser la pénétration de l’eau, - avant les fortes chaleurs, pailler leurs pieds pour conserver l’humidité (voir la page 14), - éviter l’arrosage par dispersion, peu efficace et qui favorise les maladies, privilégier l’arrosage au pied des plantes, toujours en fin de journée, - choisir celles qui aiment la sécheresse (celles à feuillage gris : armoises, lavandes, pérovskia, immortelles…), - regrouper celles qui nécessitent un suivi régulier de l’arrosage, - installer un tuyau microporeux ou un système de goutte à goutte, cela permet de gagner du temps et de partir en vacances l’esprit tranquille, - tondre moins souvent le gazon en été et moins court, il conservera mieux la rosée du matin et résistera mieux à la sécheresse. Voir article « Gestion de l’eau » en page 18. Quel est le souvenir auditif commun à tous les vieux enfants de Saint-Marcel ? Nous avons été bercés par le cliquetis des chaînes de puits qui tournaient sans arrêt en été pour alimenter les citernes Désherbage Le combat contre les mauvaises herbes est sans fin, hélas ! On a toujours l’impression qu’elles poussent mieux que tout ce que nous plantons ! Autant ne pas se laisser envahir sous peine de découragement rapide. Il existe plusieurs façons de désherber. Le désherbage manuel, c’est-à-dire à la binette. Evidemment le plus écologique, il demande de la constance dans l’effort ! En le pratiquant régulièrement, on a le temps d’examiner les plantes et de vérifier leur état sanitaire. Le désherbage chimique : certains désherbants agissent uniquement sur les plantes touchées, d’autres agissent en plus sur le terrain pour prévenir la germination. Par conséquent, rien ne repousse ensuite sur une durée déterminée. N’en abusez pas, ces produits sont toxiques, aussi bien pour votre santé que celle de votre terrain. Respectez bien les doses indiquées sur les emballages. La réglementation évolue régulièrement. Ils sont autorisés aujourd’hui, peut-être interdits demain... L’alternative existe maintenant avec le désherbage thermique : on brûle les mauvaises herbes au chalumeau, à réserver aux allées ! N’oubliez pas que le paillage limite l’apparition des mauvaises herbes (voir page 14). Le Grenelle de l’Environnement a amené les services espaces verts des villes à s’interroger sur leur pratique et à mettre en oeuvre des méthodes alternatives, plus respectueuses de la santé des sols, des nappes phréatiques sans oublier celle des agents. Mais le regard des citoyens doit également évoluer, en tolérant quelques mauvaises herbes, même dans les cimetières. Fumure et amendement Comme nous l’avons déjà dit, dans le sable, il n’y a rien à manger ni à boire. Il faut donc apporter à la plantation du terreau contenant de l’argile pour donner de la consistance au sable (c’est l’amendement), et du fumier pour la nourriture. Pour les rosiers, à la plantation, on peut ajouter un peu de tourbe blonde qui favorisera la rétention d’eau mais les sites d’extraction de la tourbe ont été surexploités, il faut absolument l’économiser et l’utiliser à très bon escient. Ensuite, chaque année, pour les plantes gourmandes, celles qui vont fleurir longtemps pendant l’été : rosiers, dahlias, agapanthes…, vous pourrez utiliser soit du fumier (en granulés, pratique d’emploi) soit du compost bien mûr, toujours enfouir légèrement par griffage ; en le mettant à la fin de l’hiver, la pluie le fera pénétrer. Pour les rosiers, n’oubliez pas une poignée d’engrais granulés spécial rosier, au printemps et après la floraison pour les remontants (ceux qui fleurissent deux fois). Attention : les plantes comme les sauges, les armoises, les lavandes... n’ont pas besoin d’engrais, elles se débrouillent toutes seules. Compostage Broyage Paillage A quoi sert donc le compostage ? A faire gratuitement du bon terreau maison avec les déchets de cuisine et vos tontes de pelouse ! Si tout le monde s’y met, on économisera tous sur la facture des ordures ménagères en réduisant nos déchets et on pourra améliorer notre sol sableux à bon compte ! Le principe de base : - contactez le Grand Chalon pour réserver un composteur pour une somme très modique ainsi que le livret d’accompagnement (03.85.42.37.65), - l’installer à même le sol dans un coin du jardin - l’alimenter avec les déchets végétaux (salades, épluchures, tontes de pelouse un peu séchées, fleurs fanées, branchages broyés...) - retourner régulièrement - attendre…. - puis étendre ! Ne pas mettre les feuilles de rosiers, elles sont souvent porteuses de maladies. Un broyeur permet de passer les petites branches taillées au composteur ou de les utiliser immédiatement comme paillis de protection pour les massifs. Ce paillis va limiter l’évaporation de l’eau, donc l’arrosage, ainsi que la prolifération des mauvaises herbes, d’où un gain de temps sur les deux tableaux ! Pour les plus grosses branches et un volume plus important, le Grand Chalon assure un service de broyage à domicile particulièrement performant, ceci afin de limiter l’apport en déchetterie de ce type de matériau. Période de broyage : mars à fin juillet et de septembre à mi-décembre. Renseignez-vous au 06.20.52.32.65 PARTAGER LE JARDIN Jardins familiaux Au XXè siècle, le maraîchage a fait la richesse de Saint-Marcel. La première coopérative maraîchère fonctionnait dès 1910 et dans les années 50, elles étaient au nombre de 4 qui expédiaient dans toute la France choux-fleurs, haricots verts, épinards, salades, céleris… L’urbanisme de notre commune a été profondément marqué par ces exploitations : les jardins étaient découpés en longues bandes étroites et la plupart du temps, la maison du maraîcher collée à la rue pour perdre le minimum de place. Quand les terrains se sont vendus, les nouvelles maisons se sont faites l’une derrière l’autre en 2è, 3è voire 4è position, ce qui explique les nombreuses impasses et voies privées existant sur la commune. Pour rappeler ce passé et pour rendre service aux familles sans terrain, la commune, en collaboration avec l’association Accès, a aménagé des jardins familiaux rue du Champ du Four. Ces jardins disposent d’un puits pour l’arrosage naturel et d’abris pour ranger le matériel ; ils permettent également de se retrouver avec d’autres passionnés dans une atmosphère conviviale. L’aménagement d’un espace pique-nique permet de se faire rencontrer les générations et les personnes de cultures différentes. Ce lieu s’inscrit aussi dans le cadre du développement durable. Si l’envie de faire pousser salades et carottes vous démange, vous pouvez contactez Accès au 03 85 96 59 96. Jardins pédagogiques Rappelez que notre terre est avant tout nourricière, que se nourrir demande du travail, de la patience et un entretien régulier, faire du calcul et de l’orthographe en semant des graines et en repiquant des plants, tels sont quelques uns des enjeux des jardins pédagogiques. Chaque école dispose de son terrain d’expérimentation et les élèves font pousser salades et fleurs, récoltent les cerises et jouent de la binette. Là encore, la commune a mis à disposition les terrains et l’association Accès, dans le cadre d’une convention avec la Mairie, élabore les activités en partenariat avec les enseignants et dans le respect du projet pédagogique de l’école. A la fin de l’année scolaire, les parents sont invités à visiter le jardin de l’école, conduits par leur enfant qui leur montrera de façon précise ses légumes et ses fleurs ! Les Jardins du Coeur Que l’on soit particulier ou collectivité, il y a différentes façons de faire preuve de solidarité. La commune de Saint Marcel s’est engagée depuis plusieurs années auprès des Restos du Coeur en mettant à leur disposition un terrain communal. Cela a permis à l’association de monter un projet de réinsertion sociale et professionnelle en produisant des légumes pour les personnes en diff SORTIR AU JARDIN Des rencontres autour de la nature… Le Centre socio culturel de Saint-Marcel propose diverses activités liées à la nature : - pour les jeunes des activités « nature et environnement » le mercredi et pendant les vacances. - pour les adultes, vous pouvez découvrir notre région en marchant le jeudi (en demi-journée ou journée selon la saison) ou le vendredi après-midi. Des sorties «découverte du patrimoine», botanique, détente, sont organisées chaque mois. Renseignements au Centre socio culturel : 03 85 42 24 15 Des jardins à visiter Le «Jardin Autrement» d’Odile Lacaille d’Esse, à Azé, près de Mâcon, est un jardin contemporain accordant une large place aux vivaces héliophiles de terrain sec et à l’élément minéral. Visites du 11 mai au 29 juin. Tél. : 03.85.33.36.98. Les Jardins romans à Varenne l’Arconce, (au sud du département) sont un herbier vivant de nos sens et de notre mémoire : jardin aromatique, ethnobotanique... du 28 avril au 31 octobre. Le jardin des Sources à La Chaux, à côté de Pierre-de Bresse (hortensias, rosiers, vivaces, clématites…), ouvert sur rendez vous au 03 85 74 50 50…. Et plusieurs weekend au printemps et à l’automne. La roseraie du parc de La Tête d’Or à Lyon regroupe plus de 320 variétés différentes. Chaque année, en juin, on peut s’étonner et s’émerveiller devant environ 60 000 rosiers. Et bien sûr, plus près de nous, la Roseraie Saint-Nicolas (rosiers, pivoines, iris…) propose 600 espèces différentes et 26 000 rosiers disséminés en parterre sur 5 hectares. Le Jardin botanique de Chalon, square Georges Nouelle est riche de 600 espèces et variétés différentes. Il présente des milieux différents : l’eau, la pinède, les plantes aromatiques et médicinales et le jardin des plantes vivaces. La Saône et Loire est un département comptant de nombreux villes et villages fleuris labélisés que vous pouvez découvrir au fil de vos promenades. Dans la catégorie « 4 fleurs », on peut citer la ville de Mâcon et en Côte d’Or, la ville de Beaune, mais je vous invite à visiter deux villages superbes de l’Ain, Vonnas et Chatillon-sur-Chalaronne, qui ont misé sur le fleurissement avec succès. Des foires aux plantes à explorer Saint-Ambreuil - La Ferté, mi mars Saint-Priest, fin mars, une des plus importantes de France, à côté de Lyon, Mâconnais sud, fin avril (tourne sur les villages de Prissé, Chaintré, Crèchessur-Saône….) Pierre-de-Bresse, en avril Ouroux-sur-Saône, premier dimanche de mai Chalon-sur-Saône, place de l’Hôtel de Ville, fin avril Bezouotte, mi-mai, à côté de Dijon La Chaux, dernier week-end d’octobre, Cuisiat, 3ème week-end d’octobre (arbres fruitiers, légumes anciens...). Encourager le fleurissement Concours départemental des maisons fleuries Le Conseil général encourage le fleurissement des particuliers et organise chaque année un concours départemental. Si vous souhaitez y participer, vous devez au préalable vous faire inscrire à la mairie. Le concours des maisons fleuries est ouvert à tous les habitants des communes du département sans restriction. Il est gratuit. L’attribution des prix aux particuliers s’effectue sur la base des critères suivants : fleurissement de qualité (aspect général), diversité des plantes utilisées, qualité et entretien des plantes, harmonie des couleurs, des volumes, intégration des arbres et arbustes. Prix d’encouragement communal Fleurir la commune est l’affaire de tous, services municipaux et particuliers confondus, que l’on dispose d’un balcon, d’une terrasse ou d’un grand jardin. Pour encourager les bonnes volontés, une commission de fleurissement distingue chaque année une petite dizaine de maisons et balcons. Une seule condition pour participer, être exposé à la vue de tous, depuis l’espace public. Il n’y a pas d’inscription préalable, en juillet les élus se promènent le long des rues et regardent…. Verdict à l’automne ! Le service Espaces verts Le service Espaces verts communal, composé de 6 agents, assure trois fleurissements chaque année, ce qui représente des milliers de godets à installer, ainsi qu’une mise en scène hivernale ; il doit également entretenir les différents terrains de jeux, les cimetières et encore faucher les friches et la zone des lacs. Depuis plusieurs années, nous avons obtenu le label « Villes et villages fleuries », catégorie Une fleur, en récompense d’efforts réguliers pour embellir la commune. RÉGLEMENTATION Les animaux domestiques Posséder un chien, un chat, les deux ou plusieurs, impose au propriétaire de respecter certaines obligations pour garder de bonnes relations de voisinage. Nous rappelons la réglementation qui, même si elle n’est pas facile à respecter et à faire appliquer, doit cependant être une ligne de conduite et un objectif pour les propriétaires. Si vous pestez contre les félins du voisinage qui piétinent vos plantations, rappelez à leurs propriétaires que toute personne est responsable des choses qu’elle possède ou dont elle a la garde (code civil, art. 1384, 1er alinéa). Vos voisins doivent prendre des mesures pour éviter que leur chat ne divague chez vous. Par ailleurs, un chien divaguant sur la voie publique peut être la cause d’accidents graves. N’oubliez pas enfin que se conduire de façon violente envers un animal (sauf la légitime défense) est puni dans tous les cas d’une amende de 4ème classe selon l’article L222-18 du code pénal. Civisme et nuisance Vivre ensemble en ville, c’est apprendre à se partager un espace et respecter certaines règles de savoir- vivre et d’urbanisme. Nous avons tous un jour ou l’autre l’occasion de faire du bruit. Chacun doit donc penser à respecter ses voisins avant de se plaindre lui-même des autres. La règlementation en vigueur est la suivante : « Il est interdit, de jour comme de nuit, d’émettre sans nécessité ou par défaut de précautions, des bruits de nature à porter atteinte à la tranquilité du voisinage ou à la santé de l’homme, par leur durée, leur répétition ou leur intensité ». Travaux bruyants (tontes et tailles...) Ils sont autorisés : - en semaine de 8h à 12h ; 14h à 19h, - le samedi de 8h à 12h ; 15h à 19h, - le dimanche de 10h à 12h. Brûlage des déchets interdit. Hauteurs de haies : pas plus de 2 mètres si elle est plantée à 0,50 mètre minimum de la limite de propriété. En revanche, elle peut dépasser les 2 mètres si elle est plantée à 2 mètres de la limite de propriété. Veillez à ce que votre haie n’empiète pas sur la voie publique en la taillant régulièrement. Obligations du riverain L’entretien régulier des trottoirs, désherbage, balayage, etc., incombe aux riverains. En temps de neige et verglas, les propriétaires, les locataires d’immeubles et de boutiques sont tenus de balayer la neige sur toute la longueur de la propriété bordant la voie. En cas de verglas, les riverains doivent répandre au devant de leur habitation, du sel, du sable qu’ils doivent balayer dès que survient le dégel. Article 6-10 du règlement voirie. De même, ne laissons pas les chiens aboyer et salir les espaces verts communaux. Une canisette est à votre disposition au centre ville ou munissez- vous de sacs de propreté. Gestion de l’eau Les puits et forages sont maintenant soumis à une nouvelle réglementation ; depuis le 1er janvier 2009, ils font l’objet d’une déclaration de travaux à déposer en mairie avant le creusement. Certains étés particulièrement secs, quand les nappes phréatiques sont trop basses, la Préfecture peut prendre ,la décision d’interdire l’arrosage des jardins, le remplissage des piscines, le lavage des voitures…Dans ces cas-là, les amendes sont très élevées et les contrôles existent ! Tenez vous informé, notamment grâce à la newsletter du site internet de la commune. AU BORD DE L’EAU Lacs des Orlans et du Grand Pâquier Espace détente À 10 minutes à pied du centre ville, derrière le collège et les équipements sportifs, vous trouverez calme et détente au bord des lacs des Orlans et du Grand Pâquier, que ce soit pour une simple promenade ou pour la pêche. A vélo, vous pouvez également vous rendre à Chalon côté pont de Bourgogne en toute sécurité. Cette zone protégée est aménagée et entretenue par la commune. Les lacs sont chaque année en février empoissonnés avec brochets, perches, carpes.... La pêche est ensuite interdite jusqu’à l’ouverture générale début mai. Un concours de pêche est organisé chaque année le 2ème week-end de septembre par l’association Accès. Carte de pêche La carte fédérale est obligatoire car les lacs sont considérés dans la catégorie «eaux vives» du fait des crues de la Saône. Il est nécessaire de posséder également une carte communale, délivrée gratuitement aux habitants de la commune et payante pour les communes limitrophes. L’exercice de la pêche se fait exclusivement à la ligne et au bord pendant les périodes définies par arrêté préfectoral. Chaque pêcheur peut utiliser quatre lignes ou quatre plombées montées sur canne ou un lancer. L’utilisation d’un carrelet est formellement interdite. La pêche au vif et au poisson d’étain est autorisée. En fin d’hiver, les lacs de Saint-Marcel sont empoissonnés pour le plus grand plaisir des amateurs de pêche. PRÉSERVONS LA NATURE Quand on a la chance de posséder un jardin, donc un petit bout de notre planète, on se doit de le traiter avec bienveillance et respect. La biodiversité est fondamentale pour la survie des espèces et nous devons agir dans ce sens, chacun à son échelle. Pour se documenter efficacement, vous trouverez sur internet deux sites très intéressants à consulter, même pour ceux qui n’ont pas la fibre écolo : www.econo-ecolo.org ; www.terrevivante.org. Le catalogue Magellan est également une mine de conseils et de produits respectueux de l’environnement. Il est passionnant à feuilleter, vous y trouverez des engrais organiques et minéraux pour vos plantes, un anti-limaces bio efficace même par temps de pluie et qui ensuite nourrit les plantes, des équipements de jardin ou encore de ravissants nichoirs à oiseaux ! A commander sur « www.magellan-bio.fr ». Le Réservoir, salle de spectacle et d’exposition, rue Denis Papin, se veut également un lieu de réflexion et d’actions pour le développement durable. Vous trouverez sur place de la documentation et des renseignements auprès de Guillaume. Quelques astuces en vrac : Vous pouvez réutiliser l’eau de cuisson de vos pommes de terre encore bouillante pour désherber. Des feuilles d’ortie hachées disposées au pied des tomates leur permettent de lutter contre les maladies. Si vous tamisez de la poussière de charbon de bois sur les semis, les plantes résisteront mieux aux maladies. Vos peaux de banane, enfouies au pied du rosier, apporteront magnésium, potassium et azote. L’eau du poisson rouge (aquarium) est un très bon engrais car il contient des déchets organiques. Pour des boutures réussies, coupez des pomme de terre en deux, creusez un trou, placez une bouture dans ce trou, plantez la pommes de terre et la bouture dans un pot. Une gousse d’ail plantée à côté d’une plante d’agrément dissuadera les hôtes indésirables d’y installer leurs pénates. Le cas du puceron Petit insecte vert ou brun, ailé ou non, vivant la plupart du temps en colonie sur les végétaux dont il puise la sève, provoquant de sérieux dommages. Quand on voit les pucerons, les fourmis ne sont pas loin, elles les traient ! Mais le puceron a ses prédateurs, les coccinelles et leurs larves qui s’en délectent. On peut attirer ou fixer les pucerons sur certaines plantes pour les éloigner d’autres, par exemple en mettant à leur disposition des capucines dont ils raffolent. L’extrait fermenté de lierre en pulvérisation (1kg de feuilles hachées pour 10l d’eau, mises à macérer pendant 10 jours) est un insecticide naturel contre les aleurodes (mouches blanches particulièrement résistantes), les acariens (l’araignée rouge) et les pucerons de toutes les couleurs. Et n’oublions pas le savon noir, vous trouverez le bon dosage sur internet chez www.magellan-bio.fr OUVRONS L’OEIL L’ambroisie, un fléau à notre porte On l’appelle également « fausse moutarde ». C’est une plante annuelle, de la famille des composées. Ses lieux de prédilection sont les terrains en friche, les bords de chemin, les champs.... La dispersion des pollens de l’ambroisie entraîne chez les personnes prédisposées des troubles qui peuvent être graves, nécessitant une hospitalisation ; on peut citer la litanie des symptômes caractéristiques des allergies aux pollens : toux, larmoiements, asthme, laryngite, eczéma, urticaire... L’ambroisie sort de terre en mai-juin, pousse d’abord lentement jusqu’en juillet, puis plus rapidement. Sa taille peut varier de 60 cm à 1,50 m suivant les terrains. Sa tige est rougeâtre, fortement ramifiée, lui donnant un port buissonnant. Elle fleurit d’août à octobre. L’arrachage avant le 1er août est la seule solution pour limiter la prolifération pollinique, à condition de bien extraire toutes les racines... Si vous la rencontrez sur le domaine public, signalez-la aux services municipaux. www.ambroisie.info La processionnaire du pin est une chenille défoliatrice des essences de pin et de cèdre. On peut noter une préférence avérée pour le pin noir d’Autriche, le pin maritime et le pin sylvestre. Cette espèce est présente sur les 3/4 sud de la France et depuis plusieurs années en progression constante vers le nord de l’Europe en lien avec le réchauffement climatique. En Bourgogne, plus de 1000 nids ont été recensés dans un quartier résidentiel sur une commune de Saône et Loire proche d’une forêt de pin. Une méthode de lutte Echenillage : les branches sur lesquelles sont tissés les nids sont taillées puis brûlées. La présence de poils urticants dans les nids même en l’absence des chenilles nécessite le port de protection adaptée comme des gants, des lunettes de protection et une combinaison hermétique. Préservation de l’habitat des prédateurs naturels Les mésanges bleues et charbonnières sont des prédateurs naturels des chenilles processionnaires. Pour faciliter leur installation, il convient de leur proposer une alimentation pendant l’hiver et de mettre en place des nichoirs au printemps. Attention : toutes les chenilles poilues formant des cocons ne sont pas forcément urticantes et très peu d’entre elles posent des problèmes de santé publique, ne les détruisez pas si vous n’êtes pas sûrs que ce sont des processionnaires du pin ! Source : FREDON Bourgogne Les chenilles processionnaires se déplacent toujours l’une derrière l’autre. Le grand entomologiste Fabre tenta l’expérience suivante : en faisant rejoindre la première et la dernière de la procession, il les fit tourner sur le tour d’un gros pot. Le manège dura 7 jours avant que les chenilles épuisées rompent l’anneau en tombant par terre ! Privilégiez les essences locales pour attirer les mésanges charbonnières qui sont des prédateurs des chenilles processionnaires. À VOTRE SERVICE Déchetterie Depuis le mise en place de la collecte sélective, les quantités d’emballages collectés sont stables mais la qualité est en baisse constante. Le taux d’erreurs de tri est passé de 17 % en 2002 à 26 % en 2007. Par ailleurs, les quantités de déchets produits par chacun d’entre nous ne cessent d’augmenter. Il est important, pour baisser les coûts, de recycler correctement. Déchetterie intercommunale du Vernat 1 rue Marie Curie (réservée aux particuliers) Tél. : 03.85.42.24.00 Horaires du 1er mai au 31 octobre : 9h - 12h et 14h - 19h du 1er novembre au 30 avril : 9h - 12h et 14h à 17h fermée toute l’année : mercredi, dimanche et jours fériés. Vous pouvez y déposer vos déchets de travaux, les déchets végétaux, mécaniques, toxiques, encombrants, liquides, carton, papier, textiles... Points recyclages Pour verre d’emballage (bouteilles, bocaux) : - rue du 11 novembre - rue du Breuil - - salle des fêtes «A. Jarreau» - rue Curtil Canot (Champion) - rue de la Pièce Bonjean - rue Olivier de Serres - rue des Buttes - rue Verte (Chavannes) - rue Pasteur - rue de la Villeneuve (Gares) Ordures ménagères Déchets souillés, alimentaires, non recyclables. Ramassage le lundi ou mardi matin selon secteur (bac à couvercle vert). Emballages recyclables Bouteilles plastiques, conserves, canettes, petits emballages carton, briques alimentaires. Ramassage une semaine sur deux, le jeudi ou vendredi selon secteur (bac à couvercle jaune). Pour toute question, contactez le Grand Chalon au 03.85.43.37.65 service environnement, www.legrandchalon.com Carnet d’adresses Le jardin du Morvan, 58370 Larochemillay, tél : 03 86 30 47 20 ou 03 86 30 49 20 Thierry Denis propose une sélection très pointue, géraniums vivaces, graminées, couvre sols,… et un catalogue qui change et évolue avec toujours de nouvelles propositions. Ses plantes poussent dans un coin du Morvan froid l’hiver, chaud l’été, autant dire qu’elles résisteront dans votre jardin ! www.jardindumorvan.com Pépinière Filippi, RN 113, 34140 Mèze, tél 04 67 43 84 59 Olivier Filippi est spécialisé dans les plantes de jardins secs, son catalogue est impressionnant et très bien fait avec des précisions utiles sur la résistance au froid de chaque plante. Ceci dit, il faut tenir compte qu’il donne ces indications pour le sud de la France, où il peut faire froid mais jamais très longtemps. Chez nous, cela peut durer plusieurs semaines. On peut donc perdre quelques plantes malgré les précautions prises. Si vous allez dans la région, n’hésitez pas à visiter sa pépinière avant une dégustation d’huîtres. www.jardinssecs.com Schryve jardin, BP71, 59270 Bailleul, tél : 03 28 49 27 40 Une excellente sélection de bulbes, mais également hortensias, grimpantes, vivaces et quelques rosiers. www.schryve-jardin.fr Les roses anciennes André Eve, 1, rue André Eve, ZA Morailles, 45308 Pithiviers Cedex Le catalogue est splendide (payant) et on ne sait plus comment choisir parmi de telles beautés… www.roses-anciennes-eve.com Les pépinières Jacques Briant, Willemse, diffusent très largement ,leurs catalogues. Mais n’oubliez pas l’offre locale, où au moins on peut contrôler ,l’état de la plante et si les plants sont suffisamment racinés, ce qui n’est pas toujours le cas chez certains trop gros diffuseurs ! Et pour soigner ce petit monde : www.magellan-bio.com CAUE (Conseils gratuits pour les particuliers) Le Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement ,(CAUE) de Saône et Loire assure une mission de conseil auprès des particuliers lors de consultations gratuites ayant lieu une fois par mois au siège du CAUE à Montceau- les-Mines et dans les locaux de cinq villes du département dont Chalon-sur-Saône. Un architecte ou un paysagiste vous accueille afin de répondre à vos questions : construction neuve, transformation d’un bâtiment existant, aménagements intérieur et extérieur... Pour prendre rendez-vous : consulter les horaires de permanence disponibles en téléphonant au CAUE, tél. 03.85.69.05.25. Confirmer par écrit le rendez-vous au CAUE de Saône et Loire, BP 225, 71308 Montceau-les-Mines Cedex, soit par fax 03.85.69.05.30, soit par courriel : caue71@orange.fr DOCUMENTATION Des livres et des revues Créer un jardin demande réflexion et temps. Il faut jongler avec beaucoup de paramètres à la fois : harmoniser volume,hauteur et couleur, étaler les floraisons du printemps à l’automne, tenir compte de l’ombre et du soleil. Des logiciels spécialisés, simples d’utilisation, peuvent aider les débutants en évitant les plus grosses erreurs. L’apprentissage passe également par la lecture de revues spécialisées durant les longues soirées d’hiver : il faut rêver son jardin... Les basics - « Purin d’ortie et compagnie », édition du Terran, - « Traité rustica du jardin », pour commencer le potager, - « Les 4 saisons du jardin bio », un magazine bimestriel édité par Terre Vivante - « Savoir tout faire du bon jardinier » - Alain Baraton - Edtion Flammarion - « Compostons pour redonner sa fertilité à la terre », édition Terran Pour les passionnés : « Jardins secs », Olivier Filippi, édition Actes Sud « Plantes tolérant la sécheresse », Janet Taylor, édition La maison Rustique «Aménagement paysager adapté à la sécheresse», un livre écrit par des paysagistes canadiens, édition Broquet « Les graminées du jardin », édition Rustica Pour les photos : « Un jardin sans arroser », Nathalie Payers, édition Solar Et encore : Les revues comme « L’Ami des jardins » ou « Mon jardin, ma maison » éditent des numéros spéciaux thématiques souvent bien faits (les plantes d’ombre, fleurir un balcon, scènes de jardin…), Aux éditions Horticolor, toute une série incontournable, que vous pouvez également trouver à la bibliothèque de Saint Marcel : « Arbres et arbustes d’ornement », « Les vivaces », « Les bulbes », « La taille tranquille »,.... Vous pourrez découvrir bien d’autres livres chez un libraire passionné : « Rendez-vous avec la nature », rue aux Fèvres à Chalon, sans oublier de rendre visite à la bibliothèque municipale de Saint-Marcel.