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Arnaud Montebourg a fait le plein à Saint-Marcel pour défendre son bilan et mettre en garde les Bressans contre les len
26/05/2007

éLECTIONS LéGISLATIVES 6e CIRCONSCRIPTION
A. Montebourg : «gare au nouveau fakir»

Ils y tiennent, les Bressans, à leur député. Après le fameux « yé l'Arnaud que nous fô » la nouvelle banderole des 300 personnes venues le soutenir à Saint-Marcel jeudi, « Quand on a un député comme çà, on le garde », est explicite. Le maire Jean-Noël Despocq l'accueillait d'abord en lui apportant clairement son soutien et celui de la municipalité.
Rémi Chaintron, suppléant et 1er vice-Président du Conseil Général, dressait d'abord le bilan du député et leurs 10 ans de travail commun. '100 % député national et de proximité, il a toujours tenu son engagement du mandat unique'. Que ce soit pour la crise de la vache folle ou la grippe aviaire, les usines Morey, le CHS de Sevrey, la maison de retraite de Mervans et, pour Saint-Marcel, ses interventions pour Areva, William Saurin, le collège et le CFA horticole, 'Arnaud a toujours défendu ceux qui n'avaient jamais la parole, les salariés comme les artisans et commerçants ainsi que les communes rurales pour lesquelles il a obtenu directement 2,7 Millions d'euros de subventions »
Arnaud Montebourg ne se laisse pas impressionner par les résultats de l'élection présidentielle.
Rappelant que la Bresse a toujours eu une arithmétique électorale détonnante. « C'est une terre de résistance qui ne donne jamais de chèque en blanc, les vagues de la politique parisienne viennent immanquablement s'échouer contre celles de la Saône. »
Plus sérieux, il appelle la Bresse et le Val de Saône à ne pas se laisser endormir par le « nouveau fakir de l'Elysée » et les met en garde contre les désillusions à venir. Revenant sur William Saurin, comme exemple de délocalisation et du mépris affiché par les actionnaires « Vous êtes rentables ?, soyez en « remerciés », il démonte le « travailler plus pour gagner plus », 'belle illusion qui ne remplit pas les bons de commande ». Les retraites ? il faut revenir sur la loi Fillon avec comme 1er critère la pénibilité du travail. La santé ? Un déficit abyssal et une médecine à 2 vitesses. Quand au non remplacement d'un fonctionnaire sur deux « on ne nous a toujours pas dit quels services publics allaient trinquer »
M. R. D.

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